Obtenir un accord daté, au nom de qui l’a donné
Aujourd’hui, sans Kolinea
Un accord vite donné, mal retrouvé
Un accord donné par SMS ou au téléphone ne se retrouve plus le jour où on le conteste
Un accord se donne vite : un message le soir, un « ok » entre deux rendez-vous, parfois un simple appel. Il reste dans le canal où il a été donné, une messagerie faite pour converser.
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Trace perdue
Le jour où la question revient (qui avait validé, quand, et sur quelle version du devis), il faut rouvrir un fil, reconnaître une capture d’écran, se fier à sa mémoire.
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Deux clients
Sur le même dossier, l’un a répondu, l’autre pensait que ce n’était pas définitif.
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Messageries
Au moment de facturer un supplément ou de lancer une étape, vous cherchez dans plusieurs messageries la trace d’un oui que chacun se rappelle différemment.
Avec Kolinea, en quelques étapes
Faire choisir d’abord, si plusieurs options existent
Quand il faut départager deux offres ou deux finitions, vous posez la question à options. La réponse de votre client est datée et sert de point de départ à l’accord.
Avec Décisions à choixSoumettre ce qui doit être accepté
Vous écrivez en toutes lettres ce qui est soumis (« Devis n° 2, salle de bain », « Avenant n° 1 ») et vous joignez le document. Une échéance, facultative, déclenche les rappels.
Avec Bon pour accordNommer chaque personne qui doit répondre
Chaque personne nommée accepte, ou refuse avec un motif obligatoire, depuis son lien. L’accord est donné quand toutes ont accepté, refusé dès qu’une seule refuse.
Avec Bon pour accordRetrouver l’accord quand la question revient
L’acceptation garde la date, l’heure, la personne et l’objet exact accepté, avec le document joint à ce moment-là. Elle ne se modifie pas ensuite.
Avec Bon pour accordLe résultat
Avant
Un « ok » par SMS, une capture d’écran et la mémoire de chacun le jour où un avenant est contesté
Avec Kolinea
Un accord par objet, avec la date, l’heure et le nom de chaque personne qui l’a donné
Vos questions sur ce cas
Non. C’est une validation simple, datée et nominative, sans valeur de signature électronique qualifiée, et la carte d’accord le rappelle au client au moment de répondre. Si votre matière exige une signature qualifiée, elle passe par un autre outil.
Vous les nommez tous les deux. Chacun répond pour lui-même, et l’accord n’est complet que si les deux acceptent.
Il doit donner un motif, et le bon pour accord passe « refusé ». Vous voyez qui a répondu et pourquoi, puis vous soumettez un nouveau bon pour accord si besoin.
Non, le bon pour accord est réservé au professionnel. Votre client peut en revanche vous poser une question à choix ou vous adresser une demande.
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