Savoir qui doit agir, sans rien chercher
Vue « En attente »
Qui doit agir, dans chaque dossier
Dans chaque dossier, ce qui attend de vous et ce qui attend de vos clients. Les retards ressortent d'eux-mêmes.
- Ce que vous devez faire, d'un côté
- Ce qu'on attend de vos clients, de l'autre
- Retards mis en évidence
Remplace : Tableur de suivi · Votre mémoire
Chaque matin, vous savez par où commencer
La question du lundi matin
Par où commencer ? La réponse est rarement dans la boîte mail. Elle est répartie entre vingt dossiers, et la reconstituer prend la première heure de la semaine, celle où l’on serait le plus efficace.
Le tableur de suivi tient trois semaines. Après, il ment : il dit ce qui était vrai la dernière fois que quelqu’un l’a ouvert. Quant à la relance de fin de mois adressée à tout le monde, elle agace ceux qui avaient tout fourni et n’apprend rien à ceux qui avaient oublié.
Savoir qui doit quoi
Chaque dossier sépare deux colonnes : ce qui attend de vous, et ce qu’on attend de l’autre côté. Mélanger les deux produit une liste qu’on ne lit pas.
- Ce qui vous attend : les pièces à accepter ou refuser, les accords à donner, les demandes auxquelles répondre. Un clic mène à l’élément dans le fil.
- Ce qui attend chez les autres : ce qui dort chez un client ou un intervenant, avec le nombre d’éléments en retard.
Rien ne se saisit à la main. Chaque demande publiée dans le dossier alimente ces listes, et elle en sort dès qu’elle est traitée. Les rappels automatiques partent d’eux-mêmes.
Votre client voit la même chose de son côté : il arrive sur « En attente de moi », avec ce qu’on lui demande, dans l’ordre.
Le retard se voit tout seul
Une échéance dépassée ne se range pas avec le reste : elle ressort, en tête de liste. Vous n’avez pas à comparer des dates pour savoir ce qui dérape. Le tableau de bord rassemble les dossiers par urgence, avec un « Où agir » en tête et, à côté, les échéances, jalons et rendez-vous confirmés des quatorze jours à venir, tous dossiers confondus.
Les propriétaires et administrateurs d’un espace voient en plus les retards des dossiers où ils n’interviennent pas, en nombre seulement, jamais le contenu.
Mettre de côté sans oublier
Certaines choses attendent pour de bonnes raisons. « Me le rappeler » les met en veille pour demain, trois jours, le lundi suivant ou une date de votre choix, à quatre-vingt-dix jours au plus. Elles quittent votre liste, puis y reviennent à la date dite. Cette veille est personnelle : elle ne change pas l’état de la demande et n’arrête pas les rappels automatiques adressés à son destinataire.
Dans votre métier
Bâtiment, rénovation. Sur un chantier, le devis à valider, les choix de finition et le rendez-vous de réception sont autant d’attentes chez le client. La colonne de droite dit lesquelles bloquent, sans passer en revue chaque échange.
Cabinets d’avocats et d’expertise comptable. Une personne qui suit de nombreux dossiers y retrouve, par client, les pièces encore manquantes et les échéances dépassées. La direction d’un cabinet voit les retards de ses équipes sans lire leurs dossiers.
Ce que ça ne fait pas
Elle ne compte que ce qui est publié comme demande dans Kolinea : une promesse faite au téléphone n’y figure pas tant qu’elle n’est pas écrite. Un jalon dont la date est passée n’est pas un retard, puisqu’il n’attend rien de personne : il remonte seulement comme « à confirmer » pour qui peut le marquer.
À lire aussi
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